20.01.2012

RIP

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10.01.2012

Debout les hommes

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05.01.2012

Tous a LYON

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02.01.2012

Kapisa : 2 soldats français tués, la Résistance afghane infiltre l'armée collaborationniste !

3434076624.jpgPar Yves Darchicourt


Un adjudant et un sergent du 2e Régiment Etranger de Génie de Saint-Christol viennent d'être mortellement atteints par les tirs délibérés d'un soldat afghan, lui-même aussitôt abattu par leurs camarades. Les deux sous-officiers participaient à une opération de soutien à l'armée afghane en Kapisa alors même que le désengagement des troupes françaises est programmé. A ce jour, 78 soldats français sont morts là-bas, 26 cette seule année 2011. 


Cette fois l'assaillant était un résistant afghan infiltré au sein de l'armée collaborationniste de Karzaï soutenue à bout de bras par les forces internationales de l'OTAN cornaquées par les USA. Des attaques similaires ont déjà eu lieu (notamment celle particulièrement meurtrière du 27 avril où 8 américains ont été tués) ce qui semble prouver que la Résistance continue d'inflitrer l'armée "nationale" afghane, un processus de déstabilisation des plus dangereux pour nos soldats.


Mais un processus qui n'entame pas le moral des Sarközy, Fillon et Longuet qui - après la larme de crocodile de circonstance - en bonschaperons fourrés planqués loin des zones à risque, réaffirment leur confiance ronronante en une armée afghane déjà fort peu fiable et où nos soldats vont devoir maintenant s'ingénier à discerner l'allié de l'ennemi à chaque moment.


On sait que la sale guerre est perdue, on sait que la retraite - qui ne dit pas son nom - a commencé, il convient maintenant de l'accélérer avant que d'autres soldats français ne meurent loin de chez eux... pour rien, sinon pour les intérêts américains et la gloriole ubuesque de l'élyzéen !

 

19.12.2011

Les jeunes font confiance à l’Armée

En France, un sondage réalisé par le CEVIPOF (le Centre de recherche politique de Sciences Po) et l'IRSEM (l'Institut de Recherche Stratégique de l'École Militaire) laisse apparaître que l'Armée, est l'institution dans laquelle les jeunes Français ont le plus confiance, juste devant l'école, et largement, devant les entreprises, la justice et les syndicats. L'enquête a été réalisée auprès de 993 lycéens et étudiants.La fin de la conscription à la fin des années 90 a changé la vision que les jeunes ont de l'Armée. Elle ne représente, en effet, plus une contrainte pour une classe d'âge donnée. D'après l'étude, pour 90% des 15-23 ans, le métier des armes est une activité honorable. Pour eux l'engagement militaire est porté par des valeurs, le sens du devoir, la discipline, et l'esprit d'équipe.



À quoi sert l'Armée en 2011 ? « À défendre et protéger le pays », assurent près de 70% des jeunes interrogés. Si l'antimilitarisme n'est plus de mise (seul 15% exprime de la défiance vis-à-vis de l'Armée), le jeune public cultive une certaine indifférence vis-à-vis de l'institution. L'Armée ne les gêne pas, mais ne suscite pas non plus un grand intérêt. Les jeunes interrogés n'ont qu'une très vague idée des opérations menées actuellement par l'Armée Française. Leurs connaissances du monde militaire passent avant tout par les jeux vidéo.Seul un tiers des jeunes reconnaissent s'intéresser aux métiers de l'Armée, mais ceux qui s'engagent, affirment à 37% qu'ils souhaitent faire quelque chose pour leur Pays, et travailler en équipe. Selon une précédente étude datant de 1998, ils cherchaient avant tout à avoir un emploi stable ou à ne pas être au chômage.

Source : RFIRubriques : Actualité, Armée, Sondages

17.12.2011

Rejoins la fourmilière

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14.12.2011

Force de soutien rapide

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03.12.2011

IN MEMORIAM

Coral,de son vrai nom Jacques de Larocque Latour, nous a quittés il y a quelques jours. Derrière le dessinateur du "Journal d'un embastillé" et du "Journal d'un suspect",derrière l'artiste amoureux de la nature et de sa Vendée,se cachait un militant exemplaire du mouvement nationaliste,un pur Français.Jacques avait combattu en Algérie dans les rangs du 1er RCP et il avait gagné la croix de la valeur militaire avec deux citations.Rentré en métropole il continua le combat dans les rangs de l'Armée secrète et se retrouva dans les geoles gaullistes.Il mit alors son talent de dessinateur au service de la mémoire de la Résistance Algérie Française et continua le combat dans la presse et l'édition nationaliste. Ses albums,ses caricatures,ses cartes de voeux constituent un magnifique témoignage de la lutte menée contre le gaullisme. Coral restera pour nous un modèle de l'ENGAGEMENT MILITANT.

Jacques de LAROCQUE LATOUR! Présent !

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01.12.2011

Hélie de Saint Marc, le rebelle est devenu un modèle.

Valeurs-Actuelles.pngDans le froid de la cour d’honneur des Invalides, la foule n’a d’yeux que pour le vieil homme tassé sur son fauteuil roulant : le commandant Hélie Denoix de Saint Marc, 89 ans. Il a remis son béret vert de légionnaire parachutiste. Malgré la fatigue et l’infirmité, le soldat se redresse, au moment où le chef de l’État lui passe le grand cordon de grand-croix de la Légion d’honneur, la dignité suprême dans l’ordre national. Cette cérémonie du 28 novembre honore un soldat moraliste au destin hors normes. À travers le chef de l’État, la nation reconnaît les combats de toute une vie et poursuit le processus d’apaisement qui doit refermer les blessures de la guerre d’Algérie. Ce cycle ne sera vraiment achevé que lorsque tous ceux qui s’engagèrent pour la France – au premier rang desquels les harkis – seront à leur tour pleinement honorés.

Hélie de Saint Marc est le symbole de ces combats et de ces déchirements. La Résistance, la déportation, les combats en Indochine et en Algérie. Révolté par l’abandon des populations algériennes, il livra son dernier combat en avril 1961.
Putschiste, “pour la parole donnée”, il risqua tout. Condamné à dix ans de prison, il fut gracié en décembre 1966. Il le raconte dans les Champs de braises (1995) et les Sentinelles du soir (1999), « le meilleur de mes livres ».

Saint Marc est un homme debout. Cette règle de vie en fit un proscrit. Cinquante ans après sa rébellion contre le parjure, elle en fait un modèle. Pour la foule réunie aux Invalides, il ne s’agit pas d’un “pardon” mais d’une “reconnaissance”, même si l’Élysée a précisé que la cérémonie n’est qu’« un acte militaire », le président agissant en tant que chef des armées. Pour certains, au contraire, c’est bien un geste politique du candidat Nicolas Sarkozy vers l’électorat de droite et vers les armées.

Cet hommage officiel est surtout une étape de plus dans le processus d’apaisement conduit par tous les présidents de la Ve République (à l’exception de Georges Pompidou), dans cette longue suite – encore inachevée – d’amnisties, de reconnaissance et de rétablissement des droits : ce fut Charles de Gaulle, dès les décrets de 1963 et l’amnistie collective de 1968 ; Valéry Giscard d’Estaing rétablit Saint Marc dans ses droits civils et militaires ; François Mitterrand poursuivit les réparations ; Jacques Chirac éleva Saint Marc à la dignité de grand officier de la Légion d’honneur.

Le général Bruno Dary, gouverneur militaire de Paris, lui aussi légionnaire parachutiste, souligne cette continuité dans un hommage vibrant à Saint Marc, « mon ancien ». Dans le brouhaha de ce grand salon des Invalides, le commandant reçoit ensuite patiemment les félicitations de chacun. Il faut se pencher, front contre front, pour lui parler et l’entendre. Je m’approche. Ses yeux disent tout. Le regard d’azur reste intense derrière ces rides profondes qui dessinent « le temps perdu, les vies sacrifiées, la confiance trahie ».

On y lit la modestie de l’homme « dépositaire de quelques grammes d’humanité », la douceur du sage « plus démuni qu’un enfant » à l’approche du mystère, la passion de celui qui plongea dans l’Histoire avec une intensité sans équivalent, toujours soucieux de comprendre et de transmettre. Hélie de Saint Marc sait tout l’attachement que lui portent Valeurs actuelles et ses lecteurs. Il tient à nous remercier : « Tout se tient, continuez, me glisse-t-il dans un souffle. Continuez… »
Frédéric Pons dans Valeurs Actuelles

30.11.2011

Afghanistan : 3 soldats français blessés dont 2 grièvement

Trois soldats français ont été blessés hier matin au combat, dont deux grièvement. Ils ont été évacués vers la France.

L’accrochage avec des insurgés a eu lieu au cours d’une opération en Kapisa, dans l’est de l’Afghanistan. Deux ont été grièvement blessés et ont été évacués vers la France où ils sont arrivés au cours de la nuit. Ces soldats seraient membres du 13e RDP et du 1er RPIMa, deux régiments des forces spéciales.

Nous adressons à leurs familles tout notre soutien dans cette épreuve.

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http://www.nationspresse.info/?p=152174